Dommages corporels : ne jamais être seul face à un assureur !

Illustration n° 2 : Une indemnité finale obtenue par le cabinet X 2.77 (+ 277 %) par rapport à l’offre initiale de l’assureur !

Description

Une personne est victime d’un accident de la circulation à l’occasion de l’exercice de son activité professionnelle.

Percutée par l’arrière, elle sera victime d’une entorse cervicale dite « bénigne » (appelée communément « coup du lapin »).

Les dispositions de la Loi Badinter s’appliquent ; la victime fait alors l’objet d’une expertise médicolégale obligatoire et ce, sans l’assistance d’un avocat.

L’assureur du responsable propose dans un premier temps la somme de 8 395 € au titre de l’indemnisation de l’intégralité de ses préjudices.

Mécontente des conditions dans lesquelles s’est déroulée l’expertise (jugée « expéditive ») et de l’offre de l’assureur, la victime prend alors attache avec le cabinet.

Je reprends le travail depuis le début ; j’obtiens une nouvelle expertise puis négocie avec la compagnie d’assurance.

Grâce à la nouvelle expertise et au travail du cabinet :

  • les Souffrances Endurées seront réévaluées à 2/7 (+0.5).
  • le DFP sera réévalué à 5 % (+2 %).
  • 2 nouveaux postes de préjudices seront retenus (un PA ou préjudice d’agrément pour 5 000 € et un PS ou préjudice sexuel pour 2 000 €).

L’indemnité finale proposée par la compagnie d’assurance et acceptée par la cliente s’élève au final à la somme de 23 282.95 €, et ce grâce au travail d’accompagnement et de négociation du cabinet.

Ce dossier illustre une fois de plus la nécessité de recourir à un avocat compétent en la matière qui transforme une offre initiale de 8 395 € en une offre définitive de 23 282.95 €…

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